I Got Dem Ol' Kovidz Blues Again Mama!

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Pour Janis Joplin, qui doit bien se marrer là où elle est!

Toujours ce fichu Kovidz Blues!

Vivez vos vies montrez vos pass

Si vous n'êtes pas born to loose

Tandis que règnent les rapaces

 

Trop de larmes furent versées

En ces parages de l'enfer

Roulant sur les lèvres fermées

D'esclaves aux masques de fer

 

Ma divine mon seul amour

Saura me sauver de ces haines

Car dans la force de son jour

 

Flasheront mille étoiles naines

Entre joie et rage you choose

Toujours ce fichu Kovidz Blues!

 

Jacques Davier (Septembre 2021)

Commentaires

  • Janis Joplin, Kozmic Blues.

    https://www.youtube.com/watch?v=zvrJbxWrMBQ

  • Extrait du Journal de Jacob. Ambivalence de Céline. En lisant Le Voyage et Mort à Crédit, j'ai été frappé par la violence, physique et psychologique, qui caractérise ces œuvres, mais aussi par l'humour et la cocasserie dont elles sont nappées!

    Après de longues années d'absence, Céline est revenu se mêler à mes lectures. Je suis actuellement aux prises avec Guignol's Band, en guerre avec lui, devrais-je dire, et c'est pas gagné! Voyons voir. Certes, il y a le style. Purement génial! Langage parlé, argot, trois petits points... Tout cela, on connaît, mais le lire en vrai vous scotche! Inégalé, Céline le styliste, et pour longtemps!

    En revanche, pour ce qui est de "l'histoire", je dois dire que j'ai de la peine à adhérer à ces pérégrinations dans les pubs et les bas-fonds de Londres, avec pour toute société le monde de la prostitution et des petites gouapes interlopes! C'est glauque et, dans le fond, plutôt malsain! Notamment une scène de débauche alcoolisée se finissant par un meurtre. Mais ce dégoût, c'est sans doute l'effet recherché par l'auteur!

    Finalement, il y a l'humour, encore une fois, qui sauve la mise! Il parsème le roman! Il est partout! Par exemple, la scène croquignolette où ce filou de Boro joue du piano à la demande de Titus, non sans exiger en passant ses shillings, qui voltigent du bas vers le haut de l'escalier, juste pour que la musique continue! On s'y croirait! On entend carrément le piano jouer! (Gignol's Band I et II, Gallimard/Folio, 1988, pp. 123-127). Il me reste encore une septantaine de pages à lire. Courage!

  • Puisque vous faites étape dans la littérature underground d'expression française, risquez un détour par Boris Vian: L'automne à Pékin, L'Écume des jours, Vercoquin et le plancton, L'herbe rouge, J'irai cracher sur vos tombes, etc. C'est très courageux de votre part.

  • Merci, Cher Rabbit! J'apprécie beaucoup vos commentaires littéraires! J'ai découvert l'Ecume des jours en même temps que le Voyage, au Collège. Vous me donnez maintenant envie de réactiver, et surtout de creuser, cette ancienne connexion Vian! Je prends note des titres!

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