Les Filles de Mai (VI)

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Cycle de poèmes écrits en hommage à la Femme

VI : Ma Fugue abyssine


Placide muse d’Hale Bopp
Ansi tu fuis vers les Pléïades
Ô vierge folle, ô Betty Boop
Reste donc là, ma cavalcade


Tu me méprises et tu me nargues
Moi l’homme seul, moi l’internaute
Qui rêve d’or et de Camargue
Sous les bits froids de Lotus Notes


Je t’attendrai cent ans mille ans
Le cybermonde m’assassine
Mais toi la belle au doux courroux


Je sais que tu ris aux galants
Tu seras ma fugue abyssine
Ma mort subite, mon loup-garou...

 

Jacques Davier (Mai 1997)

Lien permanent Catégories : Poe aime! 1 commentaire

Commentaires

  • Je suis un conservateur, en matière religieuse, économique, politique et sociale. Le poème ci-dessus le montre très bien, je n'aime rien tant que ce qui revient avec certitude, quel que soit le temps que cela prendra! Que ce qui vit en boucle! Je hais aussi bien le libéralisme social que celui des mœurs ou celui économique. Notre société occidentale, je la conchie!

    Or, le mariage pour tous signe, une nouvelle et très sérieuse fois, l'alliance de notre société décadente avec le Diable... Notre déchéance, à nous Européens, semble devoir être sans fin...

    Le Parlement est en train, pour autant que les Etats suivent, et, pleutres qu'ils sont, comme leurs collègues, ils suivront, de déclarer la guerre sociale!

    Mais il y a une lueur d'espoir, ce sont les fondamentalistes musulmans. Leur venue en nombre et en foules chez nous est un Signe! Les Conservateurs européens et suisses sauront, alliés à ces derniers, mettre bon ordre à cette situation! Par les voies légales, cela va sans dire. Oui, au final, le respect de la Vie et de la Création vaincra, avec l'aide des Musulmans qui le souhaitent... Avec eux nous enverrons cette infamie de mariage pour tous en Enfer, et nous rétablirons l'amour, le respect et la crainte du Créateur! Même si beaucoup de choses séparent l'Islam du Christianisme, il y a aussi des points de convergence.

    PS. Je ferme les commentaires, ceci étant une sorte de confession qui n'en appelle pas! Et ceux qui auraient souhaité le faire, ont eu assez de temps pour commenter mon poème.

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