Les Filles de Mai (IV)

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Cycle de poèmes écrits en hommage à la Femme

IV : Minuit Café des Granges

 

Il est minuit Café des Granges

Triste et sonnés passent les anges

J’offre mon amour entêté

Aux filles, aux fleurs, au bel été

 

Mais rapide s’abat l’orage

Et noir est le ciel où jaillit

L’éclair dans le vent et la rage

Lame fouaillant ton cœur, Lily

 

Puis là-haut le tonnerre tonne

Alors les flots tombent d’un coup

Mes lèvres caressent ton cou

 

Ce sont les tiennes que tu donnes

Dans ce café silencieux

Quand tes yeux plongent dans mes yeux

 

Jacques Davier (Février 2019)

 

Commentaires

  • La fille d'Eole, Pénélope, Lily, lilith ? hâte de lire la prochaine ode.

    https://youtu.be/wJRh0PlWB6g

    Bonne soirée.

  • Merci, Dame Frieda, j'aime bien votre sens de la concordance! Et aussi ce Lili d'AaRON! Bonne journée.

  • Bonjour!

    Moi aussi je remercie Frieda que je viens de lire sur un autre blog, qui a hélas fermé les commentaires, répondre à "une" [...] activiste anti-USA et +... ! Je voulais mettre ce lien: [...] qui aurait démoli tout ce qui a été dit! Et cette excellente analyse: Extraits

    "Tout en dénonçant la mort tragique de George Floyd, Donald Trump a déclaré à juste titre :
    « Nous ne devons pas laisser un petit groupe de criminels et de vandales détruire nos villes », attribuant les violences et les pillages aux groupes d’extrême-gauche et aux Antifas.
    Ces émeutes raciales aux États-Unis, dénonçant les violences policières à l’égard de la communauté noire, n’ont rien de bien nouveau. Et ce n’est pas demain que l’Amérique entrera dans l’ère post-raciale. Des tueries, il y en a chaque année.
    - À Charleston, c’est Dylan Roof, un jeune suprémaciste blanc, qui massacre neuf fidèles dans une église noire, en juin 2015.
    - À Dallas, c’est Micah Xavier Johnson, un vétéran noir d’Afghanistan, qui tue cinq policiers blancs, en juillet 2016.
    - Toute bavure policière embrase le pays, mais il convient de relativiser car la réalité des chiffres est sans appel. Il y a 30 000 meurtres par arme à feu chaque année.
    - Sur 100 victimes noires, 2 % sont tuées par des Blancs, 1 % par la police et 97 % par des Noirs.
    - Sur 100 victimes blanches, 81 % sont tuées par des Noirs, 3 % par la police et 16 % par des Blancs.
    - Un Noir a donc 97 fois plus de risques de tomber sous les balles d’un Noir que d’être tué par un policier. La guerre des gangs fait des ravages.
    - Les bavures policières sont inexcusables, certes, mais ce ne sont pas les policiers qui sont responsables de l’hécatombe parmi les Noirs victimes de mort violente. La désinformation est totale.
    Pour ce qui est des crimes interraciaux, le constat est éloquent :
    La question raciale et ses drames sont ancrés dans ce pays depuis quatre siècles et font partie de son Histoire. (...)
    Malgré toutes les avancées de ces dernières années en faveur de la minorité noire, la société américaine vit avec un racisme permanent plus ou moins avoué.
    Complexe de supériorité chez les uns, complexe d’infériorité chez les autres, on n’efface pas quatre siècles d’esclavage et de ségrégation raciale avec quelques lois humanitaires.
    Quand les Noirs sont jugés trop nombreux dans certaines villes, les Blancs fuient à la périphérie, où ils vivent entre eux. Les Noirs ont les mêmes droits mais c’est le règne du chacun chez soi."

    [...]

    ça passe ou ça casse! Merci M. JDavier...

  • Ben... J'aime bien ce poème. Il me parle plus que les autres :)

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