Genève

  • Les macarons de Macron régalent Genève

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    Aujourd'hui, entrée en force de la "loi macarons" discriminant la circulation automobile dans le canton de Genève. Je relève tout d'abord qu'il s'agit d'une loi française, adoptée presque telle quelle par nos autorités. Je rappellerai donc à ces dernières que nous sommes en Suisse, ne leur déplaise, et qu'ici, c'est la juridiction suisse qui s'applique! Donc, en matière de circulation routière, la loi fédérale. Loi qui ne connaît pas de macarons, que je sache!

    De plus, et là les chaussettes m'en tombent, j'apprends que les macarons français sont valables à Genève!! Or cela est illégal, et, dans l'état actuel des choses, il faut que les Français circulant à Genève achètent un macaron suisse, pour être conformes! Le grand Genève est une fumisterie qui n'a aucune existence juridique, donc aucune légalité, faut-il le répéter.

    En résumé, double illégalité! Merci au TCS d'avoir fait recours, ce qui prouve qu'il y a, heureusement, encore des gens sensés dans cette triste Genève!

    NB. J'avais prévu de publier des poèmes, mais je les publierai plus tard, car il y a urgence... climatique! Je sais, ce n'est pas stricto sensu le climat, mais la pollution, bon, passons! Je développe donc ici un de mes commentaires précédents.

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  • Café des Lilas

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    Je me rappelle une époque heureuse, dans le quartier de la Servette!

    There's no more time for us, nothing is there for us to share but yesterday. Tous ces moments, perdus dans  l'enchantement, qui ne reviendront jamais. (Roxy Music, "A Song For Europe", 1973).

    Un petit poème pour Noël, un poème d'amour et de nostalgie, qui est aussi de l'amour [Ce poème est une republication].

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  • Orient Express

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    A l'heure où tout Genève s'extasie devant le CEVA, qui n'est au fond qu'un ridicule tortillard de banlieue, pas même un RER, je parle, moi, du seul Vrai Train, qui n'est réel que dans le souvenir, le rêve et l'imaginaire! Ce train-là, avec T majuscule, est celui que je prends tous les jours... et qui m'emmène à travers des mondes et des paysages inouïs, des latitudes et des longitudes mystérieuses et inconnues!

    Car ce n'est en tout cas pas un train Saint-Maurice-Annemasse (c'est un gag, au fait?) qui me fera rêver! Là, pour l'imaginaire, on repassera!

    "Réel est éphémère, éternel est le Rêve", écrit le poète oulipien Olivier Salon, dans S'exercer. Et je suis son féal.

    [Ce poème est une republication]

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