Monte Brè

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Pour l'amour d'Oona…

Monte Brè, Version deux : il s'agit d'une version un peu remaniée d'un poème publié au-delà du trou noir...

C'était il y a si longtemps!

Notre amour naquit au printemps

Sous le soleil du Monte Brè

Là nous laissâmes les Ténèbres!

 

Nul autre baiser que le tien

Mon Oona car tu fus ma reine

Gracieux et leste ton maintien

Sitôt défunt vola ma peine

 

A Lugano je t'ai connue

Princesse de mes jours et nuits

Lors tu dansais sans retenue

 

Sur ce mont où notre amour luit

Ton nom fut soufflé par le vent

Un wagon entrait sous l'auvent...

 

Jacques Davier

Lien permanent Catégories : Poe aime! 2 commentaires

Commentaires

  • Messire Jacques,

    Depuis le temps que vous nous causez d’Oona (mon correcteur diverge sur ozone…), à coups de sonnets et de bouts rimés, une question : vous avez pu conclure ou est-elle restée un fantasme purement platonique, dans le wagon et sous l'auvent ?

    Un lecteur en haleine.

  • Messire Gislebert, je crains que vous ne deviez le rester, en haleine, car je préfère laisser le mystère planer! En tout cas pour le moment! Bien à vous, JD

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