12/12/2018

Au pré du Levant

Me souvenant de Max Elskamp


Au pré du Levant

Ainsi que l’on souffre

Hulule le vent

Et s’ouvre le gouffre

 

Non je n’irai pas

Pleurer mon amour

Au champ du trépas

Si loin de ton jour

 

Je poserai armes,

Belle pour tes charmes,

Entonnerai chant

 

Et puis, c’est douceur,

M’étendrai, ô sœur,

Au pré du Couchant…

23:06 Publié dans Poe aime! | Tags : poème, amour, chant | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! |

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